Pour aller plus loin : création et formation de liaison

Modifié par Clemni

Enpremière, la notion de liaison polarisée a été abordée : lorsque deux atomes d'électronégativité différente sont liés, la densité électronique du doublet liant ces deux atomes n'est pas symétrique ; l'élément le plus électronégatif attire davantage le nuage électronique que l'élément le moins électronégatif :

  • le site à la densité électronique la plus faible (= le plus pauvre en charge négative) est appelé électrophile (il est "attiré" par les électrons, chargés négativement). Sur une entité chimique, on le repère en indiquant \(\delta^+\) ;
  • le site à la densité électronique la plus grande (= le plus riche en charge négative) est appelé nucléophile (il est "attiré" par les noyaux, chargés positivement). Sur une entité chimique, on le repère en indiquant \(\delta^-\).

Lorsque l'on modélise les déplacements électroniques, on modélise – de manière simplifiée – un phénomène physique assez classique : les charges positives et négatives s'attirent. Les sites nucléophiles ont ainsi tendance à donner leur doublet électronique à un site électrophile. Repérer ces sites sur les entités chimiques réactives permet de comprendre – en première approximation – les mécanismes réactionnels en jeu.

Ci-dessous l'exemple d'une transformation acide-base.

Source : https://lesmanuelslibres.region-academique-idf.fr
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